"Le Miroir, symbole des symboles"

paru aux Editions Dervy, 1995.
Deuxième édition 2011 :
Editions du Cosmogone, Lyon.

Seule quelques extraits
et une iconographie plus complète sont présentés sur ce site.


 
 

Chapitre XI
 
LA CONNAISSANCE DU MIROIR


 
Extraits de
"Le Miroir, symbole des symboles",
2e édition, les éditions du Cosmogone, Lyon,
septembre 2011.




&&&
 
1 - LE POLISSAGE DU MIROIR
 
 
 
Autrefois, chacun se savait être miroir dans une société où l'on enseignait à l'enfant à être poli, où être poli[1] était le premier pas nécessaire dans la vie en société. L'homme se devait de gommer ses aspérités, d'user ses rugosités, de dominer ses réflexes égoïstes pour offrir à l'autre le meilleur de soi-même, refléter une belle âme. L'amour peut alors se lire dans la limpidité du regard.
...


      
Dans le Roman du Moyen Age intitulé Roman de la Dame à la lycorne et du biau chevalier au lyon, le Chevalier compare sa Dame à un "miroir (...) clair, brillant, sans souillure" dans lequel il peut se voir. C'est ce qui est d'Ame en lui que découvre alors ce Fidèle d'Amour.
 
 
 
Dans le bouddhisme tibétain, "le Grand Aboutissement" (Dzogchen[17] en tibétain) est la Pureté de l'Esprit.... 

 
 
Tant que l'être a quelque notion que ce soit de pureté ou de purification, de monde qui serait spirituel par opposition à un monde qui ne le serait pas, il ne peut être que sur un chemin d'approche.
...
 
 

...
Un miroir est encore une chose cependant. Les êtres sont des choses manifestées.
« Il n’y a aucune chose qui soit Dieu, mais il y a l’être formé et exprimé de Dieu, le miroir de l’Esprit qui se nomme Dieu, où l’Esprit se manifeste et, dans sa joie qu’il a de lui-même, joue avec la manifestation qui est son être créé.[22] »
 



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